Je voudrais lui dire tous les mots qui apaisent et autorisent.

Je voudrais lui dire qu’elle a déjà beaucoup trop souffert.

Je voudrais lui dire qu’elle a le droit de ne plus vouloir se battre.

Je voudrais lui dire que je comprends son choix et que je l’accepte.

Je voudrais lui dire que je suis heureuse qu’elle pense enfin à elle.

Je voudrais lui dire qu’elle ne s’inquiète pas pour moi, que je suis prête.

Je voudrais lui dire de ne pas avoir peur. Que je l’accompagne. Jusqu’au bout.

Je voudrais lui dire qu’elle peut donc partir en paix.

Mais face à son lit d’hôpital et ses yeux de mourante je ne sais que répéter en sanglotant que je l’aime.

Rédigé par Valérie Veyret, Kinésiologue et publié sur son Blog http://kinesiologie-veyret.over-blog.com/